(1) 2 3 4 ... 15 »
Corruption : Qui volera le pétrole de Guinée Équatoriale ?
Posté par samemous le 28/7/2007 0:30:00 (321 lectures)

« Chiens de guerre »
Qui volera le pétrole de Guinée Équatoriale ?
par Arthur Lepic*

Eldorado du pétrole, la Guinée Équatoriale a accru son PIB de 60% en un an pour le seul bénéfice du dictateur local qui accumule résidences et comptes bancaires aux États-Unis. Mais cette soudaine richesse aiguise bien des appétits. Alors que le président Obiang a confié sa sécurité à des mercenaires commandés par l’ancien chef d’état-major de l’US Army, son rival réfugié en Espagne, Severo Moto, a recruté d’autres mercenaires, soldats perdus de l’apartheid sud-africain cette fois, pour le renverser. Mais Severo Moto, qui avait déjà échoué en 1997, a été trahi. Ses « chiens de guerre », rémunérés via un intermédiaire libanais déjà impliqué dans les affaires d’Elf au Nigéria, ont été interceptés lors d’une escale au Zimbabwe.


Depuis
Paris (France)



Comme le souligne un percutant rapport de Global Witness [1] paru en mars 2004, dans de nombreux pays d’Afrique, ce ne sont pas seulement les gisements pétroliers qui sont offshore, mais aussi les revenus qu’ils procurent. La transparence n’est pas de mise. Des mercenaires sont facilement recrutés pour renverser des régimes aussi bien au profit d’États, de particuliers que de multinationales. Le résultat est une situation chaotique, désespérante pour les populations locales. Quand Frederick Forsyth écrivit en 1974 dans un hôtel de Malabo, en Guinée Équatoriale, son roman Chiens de guerre, une histoire de mercenaires renversant un régime africain corrompu, il ne croyait probablement pas que sa fiction serait rattrapée par la réalité. En fait, ce qui se passe aujourd’hui est pire qu’il ne l’imaginait.

La Guinée Équatoriale est un petit pays d’Afrique qui compte seulement 510 000 habitants pour une surface de 28 000 km2. Elle comprend un bloc continental qui partage ses frontières au Nord avec le Cameroun, au Sud avec le Gabon, et l’île de Bioko au large où se trouve sa capitale Malabo. En dehors d’une pauvreté endémique, le pays n’aurait guère fait parler de lui si, en 1995, d’énormes gisements de pétrole offshore n’avaient été découverts dans ses eaux territoriales.
Appuyée par des investissements étrangers massifs, aujourd’hui estimés à 6 milliards de dollars, la production de brut s’est envolée pour atteindre 350 000 barils par jour, donnant au pays le taux de croissance le plus élevé au monde, soit une augmentation de 60 % du PIB en 2001.
L’afflux de pétrodollars n’a cependant pas suscité d’enrichissement de la population. La Banque mondiale estime que les revenus pétroliers s’élevaient à 3 millions de dollars en 1993, 210 millions en 2000 et près de 700 millions en 2003, sans impact sur les indicateurs sociaux désastreux. L’ONU précisait en 2000 que 5 % de la population contrôlait toujours 80 % des richesses, 65 % de la population totale vivant dans des conditions d’extrême pauvreté avec environ deux dollars par jour.


Ayant pris le pouvoir en 1979 après avoir exécuté son oncle, le sanguinaire Macias Nguema, Téodoro Obiang Ngema Mbasogo exerce un règne familial, teinté de corruption, de répression politique, de violences, de manipulations électorales et de trafic de drogues. Parler d’enrichissement personnel est ici un doux euphémisme : Obiang détient un compte à la banque Briggs de Washington qui, selon lui, sert à déposer les recettes pétrolières nationales mais dont il est le seul gestionnaire autorisé. Il y aurait placé entre 300 et 500 millions de dollars [2]. Il a d’ailleurs classé les informations sur les revenus pétroliers « secrets d’État », ce qui est très pratique lorsqu’il s’agit d’acheter de luxueuses villas dans les environs de Washington pour plusieurs millions de dollars, ou de financer le train de vie de son fils Téodorin, playboy international et jet-seteur hip-hop. Obiang, qu’on dit atteint d’un cancer de la prostate depuis 1999, semble enclin, ces derniers temps, à léguer le pouvoir à son rappeur de fils.

La Guinée Équatoriale est le troisième producteur de pétrole d’Afrique sub-saharienne après le Nigeria et l’Angola. Il s’agit aussi du quatrième pays en termes d’investissements états-uniens en Afrique, ExxonMobil étant largement en tête des multinationales présentes. Plus de 3000 employés états-uniens du secteur pétrolier sont actifs sur place, vivant en quasi-autarcie dans des lotissements bien gardés. La représentation états-unienne, a été fermée par Bill Clinton, en 1995, après que son ambassadeur, John Bennett, eût été menacé de mort en représailles de remarques de son administration sur l’état des Droits de l’homme [3]. Elle a été discrètement rouverte en novembre 2001 par l’administration Bush qui fait de la Guinée Équatoriale l’un de ses partenaires stratégiques de premier plan. Les États-Unis importent près de 20 % de leur pétrole depuis l’Afrique de l’Ouest (soit l’équivalent des importations en provenance d’Arabie Saoudite) ; ce flux devrait augmenter d’autant plus rapidement que Washington tente de réduire ses importations du Moyen-Orient et doit faire face à la baisse de l’offre mondiale. Pour la protection des installations pétrolières équato-guinéennes, l’entraînement de gardes-côtes locaux a été confié à la société Military Professional Resources Inc. (MPRI), dirigée par le général quatre étoiles Carl Vuono, ex-chef d’état-major de l’US Army. Malgré l’opposition de l’administration Clinton, la firme est également chargée depuis juillet 2000 d’un programme de « renforcement de la sécurité nationale ». Il comprend par exemple la répression de tout rassemblement de plus de dix personnes.

Lors de l’opération « Tempête du désert ».

Après l’installation des oligarques au pouvoir aux États-Unis, les compagnies pétrolières états-uniennes avaient décidé de réhabiliter Obiang pour mener leurs affaires en toute sérénité. Pour cela elles firent appel aux services de Bruce McColm, alors directeur de l’International Republican Institute (branche républicaine de la Fondation nationale pour la démocratie NED/CIA) et vice-président de Freedom House (autre pseudopode de la CIA). Il fit circuler une biographie élogieuse du tyran, vantant ses efforts en vue de « régler les problèmes de Droits de l’homme et des travailleurs » et n’hésitant pas à le qualifier de « premier président démocratiquement élu » du pays (sic).
En février 2002, un banquet est organisé au Navy-Army Club de Washington par le Corporate Council on Africa en l’honneur d’Obiang qui est alors en visite avec des proches. Magnats du pétrole et personnalités du département d’État se disputent la meilleure place et font l’éloge du futur « Koweït africain ».


Ces projets, qui créent bien des tensions entre le fils d’Obiang et d’autres membres de la famille liés aux services de sécurité, ont été sérieusement menacés quand, le 7 mars 2004, 64 mercenaires, principalement angolais, sud-africains et namibiens ont été arrêtés au Zimbabwe (ex-Rhodésie). Ils faisaient escale en avion, en provenance d’Afrique du Sud, et selon Harare devaient embarquer des armes avant de mettre le cap sur la Guinée équatoriale. À leur tête, Simon Mann, ancien officier des SAS qui avait rencontré quelques jours auparavant le Colonel Tshinga Dube, directeur de l’industrie de défense zimbabwéenne, afin de finaliser un accord de vente d’armes pour la somme de 180 000 dollars [4]. Après avoir quitté les SAS en 1985, Simon Mann avait co-fondé la société de mercenariat Executive Outcomes qui avait pignon sur rue en Afrique du Sud et à Londres. Cette société, aujourd’hui dissoute, s’est illustrée dans les années 90 en assistant le gouvernement angolais dans sa lutte contre les rebelles de l’Unita et a par ailleurs recruté un grand nombre d’anciens mercenaires du Bataillon 32 des Forces spéciales sud-africaines, responsables de la mort de militants anti-apartheid.

Parallèlement, 15 autres mercenaires présumés étaient interpellés à Malabo, soupçonnés d’être le groupe de reconnaissance chargé d’organiser la tentative de coup d’État pour renverser Obiang. L’un d’entre eux, Nick du Toit, admettait plus tard à la télévision avoir préparé ce coup d’État pour le compte du gouvernement en exil de Severo Moto Nsa, réfugié en Espagne depuis une autre tentative de prise de pouvoir avortée en 1997. Ces putschistes leur auraient promis la somme de 1,8 millions de dollars ainsi que des parts dans l’exploitation des gisements équato-guinéens. Mais de tels aveux n’ont qu’une valeur indicative dans la mesure où ils peuvent avoir été extorqués sous la torture, dont le régime d’Obiang est familier [5].

Quoi qu’il en soit, le Boeing 727 arraisonné à Harare a été vendu par la firme US Dodson Aviation à Logo Logistics, société de sécurité britannique basée aux Iles Vierges. L’un de ses dirigeants, Charles Burrows, confirme son implication dans l’opération, tout en assurant que le vol devait acheminer des hommes et du matériel vers des mines situées au Burundi et en République démocratique du Congo. Néanmoins, notre confrère Africa Confidential s’est procuré des copies d’un « accord d’investissement » passé entre Logo Logistics et Asian Trade and Investment Group SAL, société basée au Liban qui selon des sources de l’armée sud-africaine a financé l’opération. Le ministre de l’information équato-guinéen a pour sa part accusé le businessman libanais Ely Calil d’être impliqué. Ce que dément ce dernier tout en admettant avoir soutenu le gouvernement en exil de Severo Moto Nsa, avec qui il entretient des liens amicaux. Calil, qui fit fortune dans le commerce du pétrole nigérian, avait par ailleurs été inquiété en France, puis relaxé en appel, dans le cadre de l’affaire Elf pour des commissions versées via des filiales d’Elf au dirigeant nigérian Sani Abacha. Néanmoins les commissions font toujours l’objet d’investigations.

Le sort de la Guinée Équatoriale semble donc aux mains de bandes rivales. Mais, au vu des enjeux pétroliers, il est peu probable qu’elles ne soient pas, chacune, contrôlées par de grandes puissances.
Arthur Lepic
Journaliste français, spécialiste des questions énergetiques et militaires

Economie : Les grands chantiers du president OBIANG!!
Posté par samemous le 27/7/2007 0:30:00 (1835 lectures)

La presse international a pris la mauvaise habitude de dècrire ce petit pays(de taille),peu peuplè en peignant son president de

dictateur corrompu.Rares sont les articles de presses a decrire les grands chantiers de modernisation de ce pays,qui pourtant existent!

Un secteur batiment en forte croissance

Profitant de l'explosion des investissements publics (1 Md EUR, +36% en valeur par rapport à 2005) et, dans une moindre mesure, des investissements privés non-pétroliers ainsi que de la vive augmentation des dépenses courantes,le secteur du BTP a connu en 2006, pour la deuxième année consécutive, une progression exceptionnelle de sa valeur ajoutée en volume (+47,3%).

En 2006, le secteur du bâtiment et des travaux publics a participé à hauteur de2,1 points à la croissance.

L'Etat, principal investisseur

Pouvant compter sur d'importantes recettes budgétaires (2,6 Md EUR en 2006,en hausse de 22,5% par rapport à 2005), l'Etat s'affiche, de loin, comme le principal donneur d'ordres en matière de projets d'infrastructures et de grands travaux. Durant la période 1999-2004, c'est un peu plus de 1,16 Md EUR qui aété investi par l'Etat dans les infrastructures, notamment dans le réseau routier.

Fin 2006, la Direction Générale des Travaux publics du ministère desInfrastructures et l'Office National des Projets (GE-Proyectos) estimaient à 91le nombre des projets publics d'infrastructures en cours, représentant un investissement total de 740 M EUR.

Le secteur privé, dont la part de marché oscille entre 5 et 10%, se limite pourl'essentiel à des projets ponctuels initiés par les filiales de sociétés étrangères,des proches de la Présidence ou encore la holding privée du Président(ABAYAK).

Des opérateurs toujours plus nombreux, sur un marchérelativement étroit

Relativement étroit (environ 600 000 habitants), le marché équato-guinéen regroupe début 2007 une vingtaine de sociétés étrangères de BTP, auxquellesviennent s'ajouter un nombre restreint de sociétés équato-guinéennes,généralement de petite taille. Parmi les principales sociétés en activités,notons : les Français Bouygues et Sogea Satom, les Italiens General Work etBKP International, les Allemands Razel et Diwidag, le Belge Besix, lesYougoslaves/Equato-guinéens Cigesa et Sogeco, les Marocains Somagec,Chaabi et Get, l'Egyptien Arab Contractors, les Libanais Seguibat, PAC International et Setraco, l'Israélien ASHTROM Medical Services Int., enfin,

les Chinois China Dalian, China Road, Sinohydro et Covec.A noter que les compagnies pétrolières américaines (Exxon Mobil, Marathon

Oil, Amerada Hess) font essentiellement appel à leurs nationaux. Ainsi,Marathon a retenu Bechtel pour la construction de ses unités de production deGPL et de méthanol.

De nombreux chantiers en cours et à venir

* Bâtiments

D'importants projets de construction de logements sociaux sont en cours à Malabo et Bata. Le marché est dominé par les sociétés chinoises (China Dalian), marocaines (Get, Chaabi), égyptiennes (Arab Contractors) et libanaises (Seguibat). Parmi les autres chantiers importants, notons : la deuxième tranche du stade de Malabo (Bouygues), le palais présidentiel de Malabo (Seguibat), le pavillon présidentiel de l'aéroport de Malabo (PAC International), le stade de Bata (Covec), l'hôpital polyclinique de Bata (Ashtrom). A noter, par ailleurs, que plusieurs chantiers portant aussi bien sur des bureaux que sur des bâtiments résidentiels, administratifs et commerciaux pourraient débuter prochainement dans le cadre de l'ambitieux projet de « Malabo II » (projet initié par le Président Obiang et visant à construire une

« ville nouvelle »).

* Routes

Les nombreux projets en cours, que ce soit dans l'île de Bioko ou dans la partie continentale du pays, concernent aussi bien des axes routiers principaux que de la voierie urbaine. Sogea Satom, General Work, Razel, Sogeco et Arab

Contractors se partagent les principaux chantiers. Parmi ceux-ci, notons les trois conduits par le Français Sogea : route Ngong-Evinayong (37 km de route neuve y/c ouvrages), route Sendge-Mbin (37 km de route neuve y/c ouvrages),

travaux de voiries dans la ville de Mongomo.

* Ouvrages d'art / Travaux publics

Besix, Bouygues, Sogea Satom, General Work et Sogeco comptent parmi les principales sociétés engagées dans ce type de chantier. Parmi les principaux chantiers en cours, notons celui du « contournement de Malabo » dont le volet « ouvrages d'art » a été attribué sous forme de deux lots au Français Bouygues et au Belge Besix. Ce dernier a, par ailleurs, récemment été retenu pour la construction de trois ponts sur le tronçon routier Elanguema-Riaba dans la partie Est de l'île de Bioko (démarrage du chantier courant 2007 ; longueur

cumulée des trois ponts : 600 m).

* Infrastructures de transport

Les principaux projets en cours concernent les aéroports de Malabo, de Bata et de Mongomeyen ainsi que les ports de Malabo et de Bata.

- Aéroport de Malabo

L'extension des parkings avions et la construction des bretelles taxiways ont été confiées à Bouygues. Le Français s'est également vu attribuer la réhabilitation complète (balisage et assainissement) de la piste. Les sociétés

Aeronautical Security (basée à Dubai) et PAC International ont, pour leur part, été retenues respectivement pour la construction des hangars des avions présidentiels et la construction du pavillon présidentiel.

- Aéroport de Bata

L'Italien General Work a été retenu pour l'extension de la piste existante et la

construction d'une deuxième piste.

- Aéroport de Mongomeyen

La construction (clef en main) de l'aéroport est réalisée par la société

allemande Diwidag.

- Port de Malabo

La construction du nouveau port de la capitale équato-guinéenne a été confiée au Marocain Somagec. Le chantier, qui a débuté en mars 2006 et qui devrait être achevé courant 2009, prévoit la construction de : 760 m de linéaires de quai de profondeur -14 m

350 m de linéaires de quai de profondeur -9 m

27 ha de terre plein gagnés sur la mer

- Port de Bata

La phase préliminaire du projet a été attribuée à Somagec (construction de digues de protection de « hautes plages » ; fin des travaux prévue fin 2007). Le lot principal du projet serait en cours d'attribution.

* Infrastructures d'eau et d'électricité

Les travaux d'adduction d'eau potable de Malabo ont été attribués sous forme

de deux lots :

- Lot1 (Malabo I) confié à l'Egyptien Arab Contractors (construction d'un

réseau de conduite de 54 km) ;

- Lot 2 (Malabo II) confié au Chinois Sinohydro.

Le contrat relatif à la construction de la centrale hydroélectrique de Djibloho

serait sur le point d'être signé avec la société chinoise Sinohydro. Le chantier

pourrait démarrer très prochainement (le bitumage des routes donnant accès au

site est en cours). Ce projet vise à répondre aux besoins énergétiques de la

région continentale du pays

Corruption : Guinée équatoriale : Le pétrole ne profite pas au peuple
Posté par samemous le 26/7/2007 0:30:00 (380 lectures)


La Guinée Equatoriale, 3ème producteur de brut en Afrique, connaît un boom pétrolier. L'économie nationale croit annuellement de plus de 40%. Pourtant, l'Equato-Guinéen moyen ne voit pas encore les bénéfices de la manne pétrolière.

Bien que la Guinée Equatoriale ait moins de 500 000 habitants, et que la production pétrolière date des années 1990, la majorité de la population reste très pauvre. Son espérance de vie est inférieure à 50 ans. Le taux de chômage dépasse aussi les 30%.

Les changements « bénéficient seulement à l'industrie pétrolière ainsi qu'aux compagnies et aux gens qui travaillent dans ce secteur. Il faut tenir compte du fait que très peu d'Equato-Guinéens y ont des emplois... et seulement des petits boulots », explique Agustin Velloso, spécialiste de la Guinée Equatoriale en Espagne.

Pour contrer ces critiques, le gouvernement du président Teodoro Obiang Nguema procède à des réformes économiques.

Il a, en outre, entamé de grands travaux d'infrastructure qui, de l'avis de M. Velloso, ne profitent toujours pas à la population. « Tous ces travaux d'infrastructure, ces grands bâtiments, ces réformes, ont pour objectif d'aider les expatriés, les étrangers, par exemple les Américains, les Philippins et les gens venant d'Angleterre ou d'ailleurs », explique M. Velloso. L'expert cite, à titre d'exemple, le plan du gouvernement de raser le plus vaste bidonville de la capitale Malabo pour construire à sa place un nouveau quartier pour étrangers travaillant dans le secteur pétrolier. Il s'agira de logements de luxe, hors de portée des résidents actuels, précise Agustin Velloso.

Le président Teodoro Obiang Nguema affirme, lui, qu'il est en train de développer la Guinée Equatoriale et que la situation économique s'y améliore de jour en jour. Sa priorités, a-t-il dit, est d'améliorer l'enseignement, l'agriculture et les services de santé, de manière à faire du pays la plaque tournante maritime du golfe de Guinée. Pour consolider son pouvoir, M. Obiang Nguema cherche des alliances en Afrique, en se servant des richesses pétrolières nationales.

Ainsi, il compte offrir du pétrole bon marché au Zimbabwe, qui a aidé Malabo à déjouer un complot présumé. Selon Ian Gary, un spécialiste d'Oxfam America, les pays pétroliers africains comme la Guinée Equatoriale ont de plus en plus d'ascendant sur les Etats du continent dépourvus d'hydrocarbures. Ces derniers ressentent, au niveau des transports notamment, le contrecoup économique du choc de la montée des prix du brut, souligne M. Gary ; ce qui place le président équato-guinéen en position de force.

Economie : Madrid et Malabo décident de renforcer 'l'entente et la confiance mutuelles'
Posté par samemous le 19/7/2007 8:54:04 (254 lectures)


Les gouvernements espagnol et équato - guinéen ont décidé de multiplier les visites des responsables des deux pays pour "renforcer l'entente et la confiance mutuelles" entre les deux pays, a appris APA lundi, de source officielle à Madrid.

Lire la suite... | 1125 octets en plus
News : Macabre découverte
Posté par samemous le 4/7/2007 0:30:00 (467 lectures)

Quatre cadavres non identifiés ont été repêchés vendredi au large des côtes de Bioko, l'île équato-guinéenne où se trouve Malabo, a rapporté lundi la télévision nationale, évoquant un possible naufrage d'immigrés clandestins ou de pêcheurs. Un corps a été retrouvé flottant au large de Bioko tandis que les trois autres ont été récupérés près d'une plage d'Ela Nguema, un quartier populaire du sud de la capitale de la Guinée équatoriale.
"Les quatre corps étaient dans un état de décomposition qui n'a pas permis à la police de les identifier", a ajouté la télévision.

Selon une des hypothèses prises en compte par les enquêteurs et citées par la télévision, "il pourrait s'agir du naufrage survenu il y a plusieurs jours d'une embarcation où voyageaient des immigrés clandestins à destination de la la Guinée équatoriale".

Mais les corps pourraient également être ceux de "pêcheurs dont la pirogue aurait chaviré", selon la même source.

Une enquête a été ouverte pour identifier les victimes et établir la cause de leur décès.

Pays jadis très pauvre du golfe de Guinée, la Guinée équatoriale attire désormais, en raison de son "boom" pétrolier, de nombreux immigrés, souvent clandestins, venus d'Afrique de l'ouest ou centrale à la recherche de travail.

Publié le 2 juillet 2007.

(1) 2 3 4 ... 15 »
Le Président
 

Equato Net
Presse Étrangère
Presse Espagnole
Votre Pub Ici!
Qui est en ligne
8 utilisateur(s) en ligne (dont 1 sur News)

Membre(s): 0
Invité(s): 8

plus...
Sondages
comment appreciez vous les changement en guinée équatoriale?
Excellent
Bon
Passable
Pas trop
Info

Langues

Liens Utiles

Partenaires

Sujets d'articles

Les Clips Videos

Video Politik

Presse Locale

Annonces Google

Connexion